Osons les corps

L’image parle d’elle-même. C’est chaud au dernier étage du Pavillon des Officiers et il s’en passe de belles sous les combles. Plus sérieusement, ça sent encore l’été et le corps près de la charpente du musée des Beaux-Arts. Avec tout ce qui se passe à Rio, le Miradole était carrément passé à côté de cet accrochage d’un ensemble de toiles contemporaines qu’on recommande sans modération. N’oubliez pas en entrant sur votre droite de lever un oeil sur la belle Angélique de Jules Machard, attachée à son rocher et détachée du roman du Tasse, une bien belle créature qui, elle, ne connait pas les saisons.