Pourquoi reparler de Vinodentro ?

Vinodentro ! Encore ?! A quoi bon reparler d’un film que n’a vu qu’une petite cinquantaine d’amateurs, avertis par Dolce Vita Italia, alléchés par un verre à boire et quelques mignardises à gober, un film qui ne repassera pas au Studio parce qu’il est sorti en 2013 dans une certaine confidentialité pour ne pas dire inaperçu, un long-métrage que beaucoup ont trouvé justement trop long, une intrigue policière invraisemblable où on boit du bon vin dans un commissariat et où la victime l’a bien cherché en buvant le meilleur crû dans un godet en plastique en compagnie d’un bellâtre, golfeur de surcroît, une enquête savamment tricotée d’où on ressort sans vraiment avoir découvert le coupable à moins que ce ne soit le Diable et ses sbires, un docte Bacchus cynique à qui Lambert Wilson a prêté sa classe, une histoire tordue dont les amateurs de cinéma à message n’ont pas vu la finalité parce que Fernandino Vicentini Orgnani le réalisateur n’y dénonce rien en particulier encore que… mais ce n’est pas le propos. A quoi bon reparler de Vinodentro? Pourquoi en faire tout un plat, ou plutôt un grand verre à déguster? Tout simplement parce qu’au Miradole, on a aimé.

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