Elle est à bout pour Roux

Aux dernières nouvelles, le projet Adamsberg&Coco est toujours en stand by et l’impatience de sa chanteuse à vouloir publier Roux le confirme. Chloé Alibert bout. Le 5 octobre dernier, elle poste ce message: « L’avantage avec mon boulot, c’est que je peux le faire n’importe où : ici ou ailleurs, personne ne veut me publier. » Une résignation qui ne lui ressemble pas pourtant. Un long post daté du 20 mai laissait entrevoir le style du roman. L’extrait prenait ainsi fin: «Est-ce que, bon sang de bonsoir, je charge quiconque de participer à mon secret dessein, à ma quête d’identité, à ma volonté de me définir ? Non ! Parce qu’une identité, j’en ai une, et une grande : je suis roux. » Bien sûr, il y a les danseurs nus mais chaussés, les mugs, les Fabulés, les sacs, Topo et Zak-Sarah, son autre roman toujours sur le métier. Mais Chloé Alibert n’est pas faite du bois qui sèche dans la remise pour l’hiver. Pour Roux, elle lance un vibrant appel daté du 26 octobre. Il suffirait de 60 précommandes pour le faire imprimer et de 12€ pour chaque précommande (frais de port, dédicace et remerciements inclus bien évidemment). Et pour tordre le bras de la chance, elle dessine des couvertures. Deux à ce jour mais ça pourrait augmenter d’heure en heure. Alors… pour que Roux explose (on a failli écrire pète, mais non…).

roux