On fond pour Le Teckel

On sort de la projection du Teckel. Le film est gentiment déjanté, cynique à souhait et désespérément humain. Le réalisateur Todd Solondz ne s’emmerde pas à ficeler un scénario raccord et le Teckel qui change de nom comme de maître n’est qu’un prétexte à enfiler une série de portraits au vitriol, derrière lesquels se dessinent une humanité qui, passez-nous l’expression, en chie… On est plus près du recueil de nouvelles de Sternberg que du roman de Jacques London et ceux qui suivent un peu le Miradole savent combien on est friand ici du bref et du cinglant…  Attention, il ne reste que deux jours. Lundi 14 novembre à 15h00 et mardi 15 à 20h30. D’habitude, les chiens ne sont pas admis mais la MJC a décidé de fermer les yeux pour ces deux dernières séances. Touffes au Studio!