L’avenir est à ceux qui prennent des risques

Au musée des Beaux-Arts de Dole, on cultive le contrepoint avec un art consommé. Alors que David et Courbet cartonnent au rez-de-chaussée, le troisième étage propose un bouquet d’oeuvres on ne peut plus contemporaines, tirées du sac des FRAC Bourgogne et Franche-Comté. On ne passera pas l’intégralité de l’expo en revue, éclectique comme il se doit dans ce type d’accrochage et d’installations. Contentons nous de quelques conseils. Soyez sur place sur les coups de 11h00, au sens propre du terme! Le coucou tire à vue. Méditez l’inscription murale: « Nous tournons en rond dans la nuit et nous sommes dévorés par le feu ». Attention à ne pas butter contre un des pavés de Christoph Weber. Emportez… si, si, c’est en libre-service ! une affiche de L’effeuillage des effacements de Matthieu Saladin. Gaufrez votre propre billet de banque. N’omettez pas de descendre au sous-sol visionner la vidéo de Mohamed Bourouissa sur une musique de Booba. Pensez aussi à prendre au passage l’indispensable commentaire rédigé par Amélie Lavin ou mieux trouvez-le temps de suivre une visite commentée : ça en vaut la peine. Et si vous êtes rapides, ce soir, inauguration et pince-fesses à 18h30, mardi 29 novembre. Sinon l’expo court jusqu’en février.

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